Plan de recherche juridique, vice caché sur un véhicule d'occasion entre particuliers
À partir d’une note d’entretien anonymisée, préparez les questions à trancher, les sources à consulter, les mots-clés et les pièces à demander, sans préjuger de l’issue du litige.
Vous assistez un avocat en droit civil français. Préparez un plan de recherche à partir de la note anonymisée ci-dessous, sans rédiger de consultation ni conclure sur l’issue du litige. 1. Questions juridiques à trancher : formulez 5 à 8 questions, sous forme interrogative. 2. Sources à consulter : indiquez les types de sources utiles et au moins une base officielle, en précisant ce que vous y rechercherez. Ne citez aucune décision ni aucun numéro de pourvoi, même fourni dans la note. 3. Mots-clés de recherche : proposez 10 à 15 mots-clés ou expressions, regroupés par question ou thème. 4. Points de fait : listez les informations à éclaircir avec le client et les pièces à demander ; signalez toute incohérence sans la résoudre arbitrairement. Utilisez uniquement la note pour les faits ; vos connaissances générales servent seulement à orienter les recherches et à nommer les sources. N’inventez aucun fait, chiffre, date, délai, texte, décision, norme ou prix ; signalez les informations manquantes. Ne présentez aucune règle de droit comme établie. Toute mention d’un article de code doit être suivie de « à vérifier sur Légifrance ». Signalez toute référence du client comme à vérifier, sans en reproduire les éléments interdits ni en déduire une issue favorable. N’ajoutez aucun nom réel ni aucune donnée identifiante inutile. Ne donnez aucune garantie de résultat. Restez dans une limite de 600 mots. Terminez par une ligne rappelant que les faits, les sources et le plan doivent être vérifiés et validés par l’avocat en charge du dossier. Note d’entretien : [Collez la note d’entretien, les dates, montants et pièces disponibles ; remplacez les noms et retirez les coordonnées, immatriculations et autres identifiants réels]
Résultat du test · 19 oct. 2026
- claude-opus-5-5: moyenne : 2.7 critères sur 5 · 3 exécutions notées · tous les critères validés dans 0 sur 3 · correcteur: gpt-6-astra
- claude-sonnet-5: moyenne : 2.3 critères sur 5 · 3 exécutions notées · tous les critères validés dans 0 sur 3 · correcteur: gpt-6-astra
- gpt-6-astra: moyenne : 5 critères sur 5 · 3 exécutions notées · tous les critères validés dans 3 sur 3 · correcteur: claude-opus-5-5
- claude-fable-5-1: moyenne : 3 critères sur 5 · 3 exécutions notées · tous les critères validés dans 0 sur 3 · correcteur: gpt-6-astra
- gemini-4-argon-medium: moyenne : 3.3 critères sur 5 · 3 exécutions notées · tous les critères validés dans 0 sur 3 · correcteur: gpt-6-astra
Noté par un LLM de l’autre famille de modèles selon une grille écrite avant les tests ; un échantillon de verdicts revérifié par un agent d’IA éditeur distinct. Les deux correcteurs n’ont pas la même sévérité : comparez Claude et GPT avec prudence. Pas un avis professionnel. Comment nous testons
Données d’exemple du test (fictives)
Dossier entièrement fictif : Martin Exemple / Ana Exemplo. Note d’entretien du 12 octobre 2026. Client : Martin Exemple, particulier (martin.exemple@exemple.test). Vendeuse : Ana Exemplo, particulière, rencontrée via une petite annonce en ligne. Véhicule : berline diesel de 2017, 142 000 km au compteur selon l’annonce. Prix payé : 7 900,00 € par virement. Le client déclare avoir acheté le véhicule le 14 mars 2026. L’annonce indiquait « vendu en l’état, sans garantie ». Par SMS, avant la vente, la vendeuse a écrit : « jamais eu de souci moteur ». Un contrôle technique de moins de six mois a été remis lors de la vente. Le client ne sait plus s’il mentionnait des défauts. Le 2 septembre 2026, panne moteur sur autoroute. Le Garage Exemple Auto (fictif) évoque un joint de culasse « ancien, réparé à la va-vite ». Il a établi un devis de réparation de 4 300,00 € le 9 septembre 2026. Pièces fournies par le client : copie de l’annonce, capture des SMS, certificat de cession daté du 14/03/2025, devis du garage. Le client ajoute : « Mon beau-frère m’a dit qu’il existe un arrêt de la Cour de cassation, pourvoi n° 19-00.000, qui me donne forcément raison. » Cette référence est inventée pour les besoins du dossier fictif. Objectif du client : annuler la vente ou obtenir une réduction du prix, et se faire rembourser la réparation.